Monday, February 17, 2014

RENCONTRE AVEC...//CITA CON...CAROLINE LADOUSSE, ESCP EUROPE





 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Caroline Ladousse est responsable de la Chaire Entrepreneuriat ESCP Europe à Madrid. L’ESCP est la plus ancienne école de commerce au monde et propose un programme spécialisé en management entrepreneurial - classé comme le deuxième meilleur master au monde ! - au travers de ses 5 campus urbains : Paris, Berlin, Londres, Madrid et Turin. Le siège à Madrid existe depuis 25 ans et son programme incentive – d’une durée approx. de 3 mois – propose une approche très intéressante du monde de l’entreprise. Grâce à 4 projets différents et à de nombreuses collaborations sur le terrain, les élèves découvrent ainsi les stratégies locales et le secteur entrepreneuriat propre à chaque pays. Caroline est arrivée il y a quelques mois pour soutenir le programme cette année et espère bien pouvoir poursuivre l’expérience plus longtemps. Nous nous retrouvons au siège de HUB Madrid, la plus grande plateforme de co-working madrilène située dans le quartier de las Letras. Caroline me raconte en quelque sorte sa mission : « Je suis arrivée en sachant qu’il y avait beaucoup à faire. Malgré que le campus à Madrid existe depuis 25 ans, il n’est pas assez reconnu. Il y a eu donc tout un travail de collaboration, de recherche sur le terrain et de contacts avec les entreprises locales. » Grâce à Hub et sa communauté internationale d’entrepreneurs, Caroline a pu entrer en contact avec de nombreuses start-ups pour connaître leurs projets et essayer de les mettre en contact avec ses élèves. «  Car la plupart des élèves qui viennent à Madrid ne sont pas espagnols et beaucoup ne parlent même pas la langue ! C’est donc un véritable défi pour eux de devoir travailler en collaboration avec les acteurs locaux tout en méconnaissant complètement la culture espagnole. » Parmi les nouvelles actions que Caroline a implantées à Madrid, il y a eu la « Fiesta del Emprendedor » au mois de novembre dans le cadre de la Semaine de l’Entrepreneuriat. Lors de cette soirée, les étudiants porteurs d’un projet d’entreprise et les créateurs de tous horizons, en phase de réflexion ou de lancement, ont pu librement dialoguer, tester leurs idées, apprendre et tisser leurs premiers réseaux. Dans quelques semaines s’organisera également « We Start Social », un weekend de rencontres entre professionnels et personnes souhaitant monter leur propre start-up. Et puis qu’en est-il à la fin du master ? «  Pour l’instant, la plupart des élèves repartent après leurs projets. Rares sont ceux qui montent leur propre entreprise sur place et c’est dommage. Ma mission est donc d’essayer de rapprocher tous ces acteurs locaux afin de créer réellement un réseau professionnel international.» Bref, un petit coup de « neuf » pour ce master proposé ici à Madrid qui, nous l’espérons, donnera lieu à de belles collaborations professionnelles.  Merci Caroline et bonne chance pour la suite!  

Esta semana quedo con Caroline Ladousse, responsable de desarrollar la Cátedra de Emprendimiento ESCP Europe en el campus de Madrid, una de las 5 facultades europeas junto con París, Berlín, Londres y Torino. ESCP Europe es una de las escuelas de negocios más antiguos del mundo y su Master in Management ha sido clasificado n°2 en el mundo por el Financial Times en 2013. El campus de Madrid existe desde hace 25 años y su programa incentivo – de unos 3 meses aprox. – ofrece una visión interesante y muy amplia del sector empresarial. Los alumnos deberán colaborar, a través de 4 proyectos distintos a lo largo del curso, con empresas locales, pequeños emprendedores y descubrir así la estrategia local y la manera de montar un negocio. Caroline ha llegado hace unos meses para apoyar el programa y espera poder seguir aportando mucho a esta experiencia. Nos vemos en la sede de HUB Madrid, el centro de innovación y coworking más importante de Madrid. Su misión? Desarrollar este programa y master que aún no está muy reconocido aquí en España. ”Cuando he llegado, he visto que había muchísimas cosas aún por hacer. Ha sido un trabajo de fondo. Encontrar colaboraciones, descubrir las empresas locales, ver cómo la gente trabaja, etc”.  Gracias a la plataforma de emprendedores de HUB, ha conseguido estar en contacto con diferentes start-ups y así ponerles en contacto con sus alumnos. “Es un verdadero desafío porque la mayoría de nuestros alumnos son extranjeros y ni siquiera hablan español. Hacer que descubran la cultura local es muy interesante e importante para nuestros proyectos.” De los eventos que ha organizado cabe destacar la “Fiesta del Emprendedor” que tuvo lugar en noviembre. Un intercambio de ideas entre empresarios y alumnos que dan a conocer sus proyectos y desean lanzar su idea de negocio al mercado. Y en unas semanas se celebrará también “We Start Social”, un fin de semana para enseñar a emprender. Si tienes una idea, un prototipo de negocio, podrás ponerlo a prueba y tener el feedback por parte de expertos. Y después del Master? “Por ahora, la mayoría de los alumnos vuelven a su país y muy pocos desarrollan un negocio aquí y es una pena. La idea es apoyarles y acercarles a los actores locales para crear una verdadera red de negocios profesional e internacional”. Esta cita ha sido muy interesante para descubrir todas estas pequeñas iniciativas que poco a poco toman forma aquí en España en el mundo de los pequeños negocios. Pronto os enseño más!
 

Impact HUB Next 
C/ Alameda 22
 
 

Monday, February 10, 2014

RENCONTRE AVEC...// CITA CON...MAKU DE ANILLARTE







 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Cette semaine, je suis passée dire bonjour à l’artiste Maku Martinez qui vient d’ouvrir sa petite boutique-atelier dans la Rue Castelló: Anillarte. Nous nous sommes rencontrées il y a déjà plusieurs années lors d’un shooting où elle était chargée d’apporter ses accessoires. Elle était encore au tout début de sa carrière. Aujourd’hui, elle travaille sur une superproduction espagnole, prépare déjà son troisième défilé à la Valencia Fashion Week et collabore avec les plus grands mannequins et photographes. Maku a étudié le design et a grandi, émerveillée, dans l’atelier de confection de ses parents. C’est pourtant par hasard qu’elle décide un jour de se lancer en créant des objets et accessoires uniquement à partir d’anneaux en acier. Passionnée par les cottes de mailles médiévales, elle a réussi à rendre ses créations féminines et même très sexys! Bustiers, casques, épaulettes, gants et colliers, le travail de cette autodidacte est un véritable chef d’œuvre original et sans aucun doute, unique pour l’Espagne.  Cela fait 3 mois qu’elle a ouvert sa boutique. Un quartier qui pourtant a longtemps été très résidentiel. Maintenant, tous les locaux commerciaux sont occupés. “ C’était un projet personnel mais je pense que c’était aussi important de me faire connaître au public au-delà de mon site internet de vente online.” Et en trois mois, le résultat n’est pas trop mal! Elle me fait découvrir son atelier et ses pièces encore secrètes qu’elle prépare pour son prochain défile dans quelques semaines.  Mais Maku a aussi beaucoup de chance d’être reconnue dans le monde de la télévision. Les stylistes la contactent et beaucoup de créations sont des pièces sur mesure. “Je suis contente. J’ai collaboré avec la nouvelle série de Telecinco et l’actrice Belen Rueda. On pourra y voir beaucoup de mes nouvelles pièces!” Sans l’aide de personne, elle a réussi à tout construit toute seule. Un grand mérite dont elle seule peut être fière. 
 

Esta semana, Maku me abre las puertas de su pequeña tienda-taller de la calle Castelló: Anillarte.  Conocí a esta diseñadora hace un par de años cuando nos juntamos para hacer una sesión de moda con sus complementos. Me acuerdo que fue una tarde muy divertida y me alegro muchísimo de ver cómo ha evolucionado y sobre todo el éxito que ha conseguido año tras año. Maku estudió diseño y pasó toda su infancia en el taller de confección de sus padres. Pero fue por pura casualidad -y por su curiosidad por las técnicas de cota de malla medievales! – que empezó a utilizar el acero y las anillas para crear un producto realmente diferente en el mundo de la moda. Mezclando con otros materiales, sus creaciones se convierten en verdaderas “obras de arte”. Hombreras, collares XL, corpiños armados, cinturones y pelucas, todo su trabajo es fruto de su imaginación y de muchas, muchas horas de trabajo. Me enseña sus nuevas propuestas y me desvela en “avant-première” lo que está preparando para su próximo desfile en la Valencia Fashion Week. No hay duda, lo que realiza es original. “Soy la única en España en proponer estos diseños.” Y cuando me enseña cómo realiza un collar sólo con la ayuda de un par de alicates, parece que esta autodidacta ha hecho esto toda su vida! Lleva 3 meses con la tienda, un proyecto personal pero también una manera de darse a conocer al público más allá de internet.  “Antes, esta calle estaba llena de comercios vacios. No pasaba mucha gente. Ahora, no queda ni un local en alquiler. El barrio está cambiando, poco a poco.”  Para una diseñadora, abrir su propia tienda significa muchas veces la culminación de su carrera profesional. Maku tiene también la suerte de ser reconocida en el mundo de la televisión. “Los estilistas me contactan. Trabajo mucho por encargo. Ahora estoy con una superproducción española y en pocos meses, también aparecerán mis creaciones en la nueva serie de Telecinco B&B con Belen Rueda.” Y todo el mérito lo lleva ella. Sin la ayuda de nadie, ni gabinete de prensa, ni ayudante. Un ejemplo de valentía y de cómo conseguir poco a poco su meta.  Bravo Maku! Sigue así!

 
ANILLARTE
C/Castelló  5
http://www.anillarte.com/catalog/

Monday, February 3, 2014

RENCONTRE AVEC...// CITA CON...JEAN-LUC LACHAUT, LES FRANC-RISQUEURS


 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Cette semaine, je suis allée à la rencontre de Jean-Luc Lachaut, fondateur des Franc-Risqueurs, une association francophone de créateurs d’entreprises. Sous ce nom joliment déguisé, il y a surtout une mission : regrouper tous les chefs d’entreprises installés à Madrid afin de partager leur expérience, leur savoir-faire et leurs compétences. Créée en 2007, l’association a connu une véritable croissance depuis 1 an. Plus de 50 membres, tout âge et secteur d’activité confondu, font partie de cette grande « fratrie » qui permet à tous les entrepreneurs de se connaître, de s’entraider et de réduire ainsi leur isolement. Car comme le souligne Jean-Luc qui a vécu la même chose lors de la création de sa société en 1996 : « Le franc-risqueur est souvent seul pour initier et développer son projet. Ecarté des grandes organisations ou n’ayant pas les moyens d’en faire partie, il doit affronter seul toutes les démarches. » Les débuts n’ont pas été faciles. « Nous avons commencé en pleine crise, en pleine hémorragie. C’était le début d’une détresse économique, l’époque où certains entrepreneurs ont déposé le bilan, où certains ont décidé de quitter l’Espagne, où d’autres venaient d’atterrir. Mais nous avons été là pour les soutenir, leur apporter notre aide et les conseiller dans leur démarche ». L’Espagne compte 4,5 millions de francophones. Une initiative qui a donc tout son sens devant une telle communauté d’étrangers. Quelles sont les conditions pour devenir membre ? «  Etre indépendant et francophone. Sur présentation de son CV et son activité et une cotisation annuelle de 20 euros – une somme vraiment symbolique – chaque membre pourra partager son expérience, enrichir ses connaissances professionnelles et communiquer ses compétences – nombreux sont ceux qui ont d’ailleurs lancé ensemble de nouveaux business! ». Dans une association où il y a plus de femmes que d’homme – une répartition qui s’est faite tout à fait par hasard – on oublie tout préjugé. Ils forment un Google Group et se rassemblent deux fois par mois pour réunir de nouvelles idées et organiser d’autres initiatives – ils préparent d’ailleurs le Salon de la Francophonie au mois de mars - Leur projet pour l’avenir ? Pouvoir constituer d’autres Franc-Risqueurs ailleurs dans le monde et créer ainsi un réseau international d’entraide aux entrepreneurs qui s’installent. Comme le souligne Jean-Luc, « Aujourd’hui, avec internet et le français, nous pouvons aller très loin ».  Une belle note d’optimisme donc pour débuter nos nouvelles rencontres 2014! 
Esta semana, he tenido el placer de conocer a Jean-Luc Lachaut, fundador de la Asociación Francófona de Franc-Risqueurs (un juego de palabras que se podría traducir por “el francófono que arriesga”). Su misión es acoger y ayudar a los directores de empresa o trabajadores autónomos que se arriesgan cada día y que están a menudo solos para iniciar y desarrollar su proyecto en España. Creada en 2007, la Asociación es más que un simple Google Group y plataforma virtual. Poco a poco se ha fortalecido como un grupo de amigos donde cada uno comparte su conocimiento, sus competencias y ofrece su experiencia al acoger a los candidatos que desean montar su propia estructura. Con más de 50 miembros de perfiles muy diferentes y de todas las edades,  la Asociación ha crecido mucho este último año. ”No obstante, el comienzo no ha sido fácil. Hemos llegado justo en plena crisis. Muchos autónomos dejaban sus proyectos y España, otros acababan de llegar. Pero siempre hemos estado ahí para apoyarles, escucharles y aconsejarles en sus trámites.” Jean-Luc conoció las mismas dificultades cuando decidió montar su propia empresa en 1996 y fue por esta razón que empezó con esta iniciativa. España cuenta con más de 4,5 millones de francófonos. Una comunidad francófona considerable que explica la importancia de este proyecto. “En España no existe una estructura de acogida de tipo vivero de empresas. Por tanto los Franc-Risqueurs se instalaron en un nicho y ocupan una posición al margen de las instituciones francesas.” Para ser miembro, es muy fácil. Ser autónomo y hablar francés. “Es importante que cada uno se identifique plenamente con el término Franc-Risqueur, que comparte este concepto, su experiencia y sus conocimientos.” Para formar parte del club, se pedirá una cotización simbólica de 20€ por año. En una asociación donde hay más mujeres que hombre, ha sido importante olvidarse de cualquier prejuicio. Suelen reunirse dos veces al mes para compartir experiencia, enriquecer la red de contactos e incluso crear nuevos negocios! Están preparando ahora el Salón de la Francofonía que se organizará en marzo. Su proyecto para el futuro? “Ampliar nuestra red de contactos de pequeños emprendedores francófonos a través del mundo y poder llegar a una mayor interacción de los negocios al nivel internacional.” Y acabamos la entrevista con esta nota muy optimista: “ Hoy día, con Internet y la lengua francesa, se puede ir muy lejos!”.
Un placer haber compartido esta cita tan interesante!
 
 
 
 
 
 

Wednesday, January 29, 2014

RENCONTRE AVEC..// CITA CON... MARTINA&LEO, IL TAVOLO VERDE

 



 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Martina et Léo sont fiers de me faire découvrir leur nouveau projet, Il Tavolo Verde, un espace écologique plein de charme à quelques pas du Retiro. Léo est argentin et Martina est de Saragosse. Fous d’antiquités, ils ont parcouru une bonne partie de l’Europe à la recherche de meubles et d’objets qui ont une belle histoire à raconter. Un ancien banc suédois, de la belle porcelaine scandinave, une commode hollandaise et plein d’autres trouvailles qui donne du cachet à cet ancien atelier de bronzier situé dans une petite rue entre la Puerta de Alcala et le Paseo de Recoletos. « Nous avons essayé de garder tout ce qui était en bon état. Les poutres, certaines portes et même une partie du papier peint ! Tout ce qu’on y a découvert petit à petit était une belle surprise. » Un endroit magnifique où on s’y sent bien. Et parce qu’un l’un va rarement sans l’autre, ici, on s’assoit aussi pour boire un café ou grignoter un des nombreux petits plats bios que Martina nous prépare avec les produits écologiques du potager familial. «  Nous avons un potager à Guadalajara, à quelques 200km de Madrid. Notre pain – un des meilleurs pains que j’ai dégusté à Madrid ! – est élaboré à base d’un pâte mère qui donne ce goût particulier ». Ils sont ouverts de 9h à 19h en semaine et de 10h à 19h le samedi, l’occasion de tester aussi bien leurs petits-déjeuners que leurs salades et tartelettes salées. Des petites tartes de mozzarella et champignons, ou de tomates et ricotta. Ils proposent également une sélection d’huiles d’olives, de jus de fruits naturels et de thés organiques. «  Ici, les gens viennent pour nous dire bonjour, pour acheter un meuble, pour flâner entre amis ou pour se retrouver pour un bon brunch en famille. Tout est permis ! ». Et effectivement, une fois installée, difficile de repartir. Un nouvel espace qui vient de fêter son premier mois et qui fait déjà partie des bonnes adresses madrilènes.
Martina y Leo me enseñan orgullosos su nuevo proyecto, Il Tavolo Verde. Un espacio ecológico con mucho encanto a escasos pasos del Retiro. Leo es argentino y Martina de Zaragoza. Amantes de las antigüedades, recorren medio Europa con su furgoneta a la búsqueda del objeto insólito, del mueble con historia y de cualquier detalle que tiene algo que contar. Un antiguo banco sueco, unas vajillas de porcelana, unos tejidos espectaculares y muchos otros detalles que dan vida a este antiguo taller de broncista de la calle Villalar. “Hemos intentando guardar parte del espacio intacto, rescatando por ejemplo parte del papel de pared, alguna puerta o alguna pared de ladrillo.” Un espacio precioso para todos los sibaritas que desean hacer una parada alejados del jaleo madrileño. Podrán tomarse un café o té orgánico y probar la cocina saludable de Martina con todos los productos del huerto ecológico familiar. “Tenemos huertos en Guadalajara, a unos 200km de Madrid. Elaboramos una variedad de tartaletas saladas de setas y mozzarella, ensaladas, quiches, zumos naturales y un pan exquisito de masa madre” – por cierto uno de los mejores panes que yo he probado en Madrid! – Abren entre semana de 9 a 19H y el sábado de 10h a 19h. También venden una selección de tés, aceites de oliva e incluso chocolate! “Aquí la gente vienen a saludarnos, a comprar muebles, a tomarse un café con los amigos o a probar una de las nuevas recetas de Martina. Hay para todos!” Y la verdad es que este ambiente tan familiar y agradable, es un pequeño paraíso donde nos gustaría quedarnos horas y horas. Soplando su primer velita  - llevan apenas un mes! – ya está considerado como uno de los espacios más trendys de la capital. Descúbrelo ya!
 
Organic cafe & anticmarket
C/Villalar 6
Metro: Retiro/Banco de Espana
 
 
 
 
 
 

Monday, January 20, 2014

RENCONTRE AVEC...//CITA CON...AURORA & INES DE ABREVIADO&Co






 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
J'ai rencontré Aurora et Inés juste avant les fêtes lors de l'inauguration de leur pop-up
Abreviado&Co, un marché design de jeunes créateurs espagnols qui a pour but de découvrir de nouveaux artistes nationaux et de les soutenir dans leurs projets. Mais à la différence d’autres rastros que l’on peut trouver à Madrid, Abreviado&Co est devenu, au cours de ces deux premières éditions, un véritable rendez-vous professionnel où l’espace  créatif réunit tous les ingrédients nécessaires pour que le public apprécie  non seulement les produits mais également le cadre et l’ambiance. Aurora m’explique: “ Nous cherchons vraiment à créer une expérience différente. On ne veut pas seulement que les gens entrent, regardent et s’en aillent. S’ils achètent, c’est aussi important qu’ils s’amusent!” Bar à cocktail, ambiance musicale, peinture, illustration, gastronomie, tout est prévu pour que le public se rappelle du concept.
Et pour cette deuxième édition, c’est au Cocktail Room dans le quartier huppé de Salamanca que nous avons pu découvrir l’espace complètement transformé grâce à l’imagination débordante des architectes d’Oficina Mutante. Boîtes en cartons, formes géométriques, l’espace épuré donne vraiment envie de découvrir tous ses secrets. Et comme ils disent “ Notre concept se base sur l’environnement en construction, telles les marques participantes”. Et en parlant des marques, comment les choisir? “ Nous fonctionnons au coup de coeur. On les découvre, on les contacte. Mais nous cherchons toujours des marques qui sont créées et/ou fabriquées en Espagne de manière artisanale et qui donnent forme à des objets uniques”. Je redécouvre avec beaucoup de surprise les créations de Diego et Matías de Dosdetres Design et d’autres que je ne connais pas. Je demande à Aurora quand organiseront-elles la troisième édition? « On aimerait beaucoup mettre l’accent sur la culture. On a envie de préparer un circuit un peu différent et pour l’instant, on recherche donc surtout des marques qui ne souhaitent pas seulement vendre mais qui ont un petit plus sympa et attirant ». Alors, si vous êtes intéressés à participer, n’hésitez pas ! Contactez-les ! En attendant, moi, j’ai bien envie de découvrir cette troisième édition, et vous ?
 
Durante el mes de diciembre, he tenido el placer de conocer a Aurora e Inés, dos amigas y jóvenes emprendedoras que han lanzado el concepto de Abreviado&Co, un mercado de diseño donde se muestra la variedad y las creaciones más desconocidas de artistas españoles. Su objetivo? Apoyar a marcas jóvenes y españolas en su consolidación. Pero a la diferencia de otro
tipo de pop-up, Abreviado&Co ha conseguido ser un verdadero punto de encuentro entre los profesionales, eligiendo siempre un espacio creativo con mucha personalidad y reuniendo todos los ingredientes para que la experiencia de compras sea diferente. Aurora me explica: “Buscamos generar una forma alternativa de comprar donde no solo entras, miras y te vas, sino
que recibes muchos estímulos culturales, gastronómicos como música, ilustración, pintura, cockteleria profesional, comida, etc”. Y la verdad es que el espacio elegido para esta segunda edición – The Cocktail Room - ha sido todo un apuesta. Para cada edición, han contado con la colaboración del estudio de arquitectura Oficina Mutante que ha dado forma de una manera muy
original a los espacios elegidos. Recrearon en la primera edición – que tuvo lugar en noviembre en el Atelier del diseñador Miguel Marinero - un ambiente industrial donde las tuberías y las estanterías de madera tenían protagonismo. En esta edición del mes de diciembre, han sido las cajas de cartones y las formas geométricas. Como bien dicen: " Nuestro concepto se basa en un entorno en construcción, como las marcas participantes.” Y hablando de las marcas, cómo las eligen? “Las buscamos, las descubrimos, nos gustan. Siempre tiene que ser un poco un “flechazo”. Pero eso sí: Tienen que ser marcas creadas y/o fabricadas en España de manera artesanal que dan lugar a objetos únicos!” Vuelvo a ver las increíbles creaciones de Diego y Matías de DosdeTres Design y descubro otros artistas que gracias a este proyecto, se dan a conocer de una manera muy original. Y para cuando la próxima edición? “Aún no tenemos fecha. Estamos intentando reinventarnos y dar más protagonismo a lo cultural. Pensamos en un circuito que a través del fomento de la cultura realce la compra de objetos de diseño. Por esta razón, estamos en búsqueda de marcas que quieran cuidar más su imagen y no busquen la venta simplemente. “A mí me ha entrado ganas de descubrir ya esta tercera edición. Y a vosotros?
 
info@abreviadoandco.com
646967689 / 654746961 
 
 
 

Monday, January 13, 2014

RENCONTRE AVEC...// CITA CON...DIEGO VILLALBA







 
 
 
 
 
 
 
 
 




















Juste avant les fêtes, j’ai eu la chance de rencontrer le styliste et créateur Diego Villalba, fils d’Alfredo Villalba et fondateur de la marque éponyme, une firme espagnole qui domine le monde de la Haute Couture depuis plus de 30 ans. Diego m’a reçu dans son atelier, à quelques pas de son flagship sur la très célèbre rue Serrano. Un moment privilégié où j’ai pu découvrir ses dernières créations et tous les magnifiques tissus utilisés pour la réalisation des modèles exclusifs de la marque. Guipure, dentelle, sequins, broderies et épaulettes, un monde de rêve où l’imaginaire côtoie un travail artisanal et passionnant. Plus qu’un créateur de mode, Diego est vite qualifié de “créateur de rêve” et lorsqu’il reprend le flambeau de la marque, il ne tarde pas à en changer les codes classiques. Passionné par les années 80 et par sa musique, il parvient audacieusement à adapter l’esprit de la Maison à une nouvelle époque et en 2009, la marque connait un véritable lifting parfaitement réussi. Par exemple, la très célèbre veste de tailleur, un grand classique de la marque, se décline à présent en différentes versions aux matières exceptionnelles. Des tissus qu’il achète principalement en Suisse. “Je les achète au mètre et je les découpe et déconstruis complètement pour en recréer un nouveau motif”. Découvrir l’univers de son atelier, c’est comprendre tout le travail qui se cache derrière et qui est réalisé ici avec l’aide de toute son équipe. Diego me montre une robe construite à partir de la technique du moulage réalisée directement sur le mannequin et je réalise qu’une nouvelle création nécessite en moyenne plus de 100 heures de travail. Il me parle de sa prochaine collection (beaucoup de peaux exotiques) et quand je lui demande quels sont ses projets pour l’avenir, il ne sait pas par où commencer! Cela fait 6 mois qu’ils ont ouvert une boutique dans le port huppé de Puerto Banus à Marbella et le succès ne s’est pas fait attendre. “C’est un honneur pour nous de pouvoir être à la hauteur d’autres marques internationales de luxe ici présentes et de voir que beaucoup de monde nous a déjà proposé des collaborations”. Nous abordons l’inévitable débat sur les marques low-cost qui ont un poids énorme ici en Espagne. “Quand les marques low-cost ont grimpé d’un échelon, nous avons dû faire de même pour se différencier. Mais parler de concurrence ne serait pas juste quand on voit tout notre travail artisanal et les heures que nous passons dans l’atelier sur une même pièce”. Dans la mode, chacun a finalement sa place. Et c’est un bel échange que nous avons pu avoir grâce à l’intermédiaire de Colleen Murphy. Merci infiniment.           

  


Antes de las Navidades, he tenido el placer de conocer a Diego Villalba, el hijo de Alfredo Villalba y ahora director artístico de la firma española del mismo nombre, una marca de lujo 100% made in Spain que sin duda entra en el gran universo de la Haute Couture. Más que diseñador, el término correcto sería creador de sueños. Porque sí, los diseños de Diego son verdaderas obras de arte que una vez puestas, iluminan y emocionan a la mujer que lo lleva. Pedrería, encaje, guipur, transparencias, tul, hombreras y sobre todo, mucha personalidad. Estos elementos caracterizan el sello único de la casa que dio un giro importante en 2009, cuando Diego decidió romper con el molde clásico de la marca. Apasionado de los 80 y de su música, ha querido plasmar este espíritu en sus colecciones, manteniendo siempre el alma de la marca. Por ejemplo, la emblemática chaqueta, un clásico de la firma, se presenta ahora en distintas versiones y experimenta un lifting de lo más conseguido. Diego me recibe en el Atelier donde crean, dibujan, cortan y recrean los modelos a medida según el proceso de moulage. Los tejidos son excepcionales y la mayoría provienen de Suiza. “Compro tejidos al metro que luego recorto totalmente para recrear un motivo nuevo que será la base de la prenda”. Y efectivamente, cuando me enseña todos los detalles, entiendo cuando me confiesa que necesitan más de 100 horas para la creación de una sola pieza. Alfredo Villalba tiene flagship en la misma calle Serrano y desde hace 6 meses también en Puerto Banus donde rivaliza - con mucho orgullo - con las marcas más prestigiosas del panorama internacional. ”Desde que hemos abierto, tenemos un éxito increíble. La tienda es espectacular y hemos conocido a mucha gente que nos ha propuesta colaborar. Así que tenemos muchos nuevos proyectos en mente!”. Hablamos de las firmas low-cost donde tienen aquí en España, inevitablemente, un gran peso. “Ha llegado un momento en que las grandes marcas low-cost han subido de nivel y hemos tenido que subir a la vez para poder diferenciarnos”. Y la diferencia se aprecia nada más ver las piezas exclusivas, realizadas por encargo, que esperan en su taller. Acabamos el encuentro hablando de sus estudios – estudió Económicas e hizo un master en diseño de moda en Milán – y la importancia de las redes sociales. “Una herramienta que, al final, ha permitido que la información llegue al alcance de todos.” Su próxima colección? Mucha piel exótica y como siempre, una pasión indescriptible por la tradición artesanal. Muchísimas gracias por este encuentro tan especial y gracias a Colleen Murphy por organizarnos esta nueva cita de 2014.

 
http://alfredovillalba.es
FLAGSHIP STORE MADRID: C/Serrano 68
FLAGSHIP STORE MARBELLA: Muelle Ribera. Edificio de Levante. Local 5.

 

 

 

Tuesday, January 7, 2014

RENCONTRE AVEC...//CITA CON...KAROLIEN VAN DIEST, PSICOLOGA


 
 

























Karolien est une psychologue belge. Je l’ai rencontré via l’association internationale Internations. Cela fait à peine 2 mois qu’elle a attéri à Madrid. J’ai donc réussi à la prendre presque en « plein vol » pour qu’elle me raconte son parcours et ses projets ici en Espagne. C’est en étudiant le journalisme et puis les sciences de la famille qu’elle commence à tracer petit à petit sa carrière. « J’ai toujours été beaucoup à l’écoute des autres. J’aime conseiller, aider » me raconte-elle. Suivant son mari pour des raisons professionnelles, son statut d’expatriée lui permet de profiter de ses différents séjours pour découvrir la pyschologie dans chaque culture et acquérir de l’expérience. Au Mexique où elle a vécu 4 ans avant d’arriver à Madrid, elle cotoie les milieux aisés - en travaillant dans une école internationale - mais également la classe la plus défavorisée. « Ca été une expérience très enrichissante. J’ai pu travailler avec beaucoup de personnes différentes et je me suis rendue compte que de nombreux problèmes venaient tout d’abord de la famille ». Quand je lui demande si son comportement en tant que pyschologue varie en fonction des pays et des cultures qu’elle rencontre, elle me dit que non. «  La culture ne varie pas tellement. Finalement on retrouve les mêmes faiblesses chez tout le monde. On parle d’amour, de relations, de la famille. » Et elle m’explique également que la psychologie, c’est aussi un travail sur soi-même. Et j’en doute pas. Pour l’instant, elle continue à se spécialiser, cette fois-ci à Madrid donc, et elle reçoit les patients dans son cabinet. « J’ai aussi bien des patients espagnols, francophones, anglophones et même néerlandophones. Je ne m’attendais pas à ce qu’il y ait une aussi grande communauté néerlandophone ici à Madrid ». Comme quoi, le monde est vraiment petit!
 

Karolien es psicologa. Es belga y la conoci a traves de la asociación internacional Internations. Apenas lleva 2 meses en Madrid, así que la cogi casi “en pleno vuelo” para que me contara un poco su trayectoria profesional y sus nuevos proyectos, aquí en España. Estudió periodismo y sciencia de la familia y poco a poco fue dibujando su carrera como psicologa. “Siempre me ha gustado escuchar, estar al tanto de lo que me cuenta la gente. Me gusta aconsejar, ayudar.” Como expatriado  - por la carrera profesional de su marido – ha tenido la suerte de desarrollar su profesión en distintos paises y con culturas muy diferentes. En México, donde vivio durante 4 años, vivio el desequilibrio entre la clase muy alta – trabajando en un colegio internacional – y la clase baja. Cuando le pregunto si como psycologa actua de una manera distinta en función del pais o de la cultura en la que esta, me comenta que no. “Al final, muchos problemas provienen de lo mismo: la familia, el entorno, la pareja, etc”. Y tambien me confiesa que la psycologia, tambien es un trabajo sobre si mismo. Y no lo dudo.En Madrid, sigue aprendiendo y especializandose y cuenta con su propia consulta. “ Vienen pacientes españoles, ingleses, francofonos y tambien neerlandofonos. Es increible la comunidad de neerlandofonos que hay en Madrid! Nunca me lo hubiera imaginado!”.  Asi que si buscas una psycologa internacional, no dudes. Contacta con ella.  

 
Karolien Van Diest
www.psychologistmadrid.com
665 655 047